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Éolien – Les mesures des associations pour limiter une mortalité trop importante de chauves-souris

Photo : Noctule commune morte sous un parc éolien – Conquereuil (44) – 07/08/2018 – Thomas Le Campion

L’État souhaite accélérer le développement de l’éolien. La ­ministre de la transition ­écologique a ­notamment demandé au mois de mai 2021 aux Préfets de régions de ­réaliser une cartographie des zones favorables à ­l’implantation de parcs (voir ­instruction du ­gouvernement du 26 mai 2021).
L’éolien est en effet une des ­réponses à l’enjeu de la ­transition ­énergétique. Il est une ­alternative à l’énergie nucléaire et aux ­centrales thermiques qui sont catastrophiques pour le ­climat, la ­biodiversité et les ­générations futures.
C’est pourquoi les associations de ­protection des chauves-souris du grand ouest de la France sont ­favorables au développement des énergies renouvelables… mais dans un cadre prenant en compte les menaces que les parcs éoliens font peser sur les populations de chauves-­souris. Nos associations se ­mobilisent donc pour faire connaître cette problématique ­méconnue et ­demandent ­instamment à ­l’ensemble des acteurs (État, élus, ­développeurs, exploitants…) une réelle prise en compte de ces ­espèces protégées et menacées par cette industrie.

La mortalité des chauves-­souris due à l’énergie éolienne dans le monde est un fait avéré depuis plus de vingt ans. Les différentes études de ­mortalité réalisées ces dernières années en France et en Europe montrent que celle-ci peut être très importante. Le grand ouest de la France n’est pas épargné. Une synthèse réalisée à partir d’études de suivis de ­mortalité conduits en Loire-Atlantique vient ­récemment de confirmer les craintes des associations de protection de la nature. Ce travail nous a permis de ­lister 11 espèces de chauves-­souris victimes des ­éoliennes pour une ­mortalité estimée d’environ 5 000 ­chiroptères (chiffre sous-­estimé) tués en 10 ans sur ce seul ­département. La ­Noctule ­commune (Nyctalus ­noctula), une ­espèce ­régulièrement victime des pales ­d’éoliennes et ­classée ­vulnérable sur la Liste Rouge des Mammifères menacés de France, pourrait disparaître à court ou moyen terme.Malgré nos alertes répétées, il est déplorable de voir qu’après plus de vingt ans, l’ensemble de la ­filière (État, ­développeurs et ­exploitants) ne prend toujours pas ­suffisamment en compte cette ­problématique. Cette ­destruction ­illégale ­d’espèces ­protégées s’est généralisée et ­institutionnalisée. Les ­nombreuses ­lacunes qui perdurent dans le ­système de planification, ­d’instruction, ­d’exploitation et de contrôle des parcs éoliens ­expliquent cette situation scandaleuse.
À l’aube d’une accélération du développement éolien qui ne ­manquera pas d’amplifier ces ­impacts, nos ­associations, par ailleurs ­favorables au développement des ­énergies ­renouvelables, alertent sur la ­nécessité d’une réelle prise en compte des chiroptères.
La priorité doit être la mise en œuvre de mesures de sobriété ­énergétique ambitieuses. Concernant les éoliennes, nous demandons :
- La mise en place de zones ­d’exclusions imposées à l’éolien ­(massifs forestiers, zones de ­présence de la Noctule commune et sites ­d’importances pour les chiroptères),
- La mise en œuvre de bridages (période d’arrêt des éoliennes) plus contraignants pour limiter les ­impacts sur les populations,
- L’interdiction des modèles ­d’éoliennes à faible garde au sol ­(inférieure à 30 m),
- L’obligation de l’obtention de ­dérogations de destruction d’espèces protégées pour tous les parcs.

Lire l’ensemble du communiqué et du dossier de presse

Signataires : Groupe Mammalogique Breton, Groupe Mammalogique Normand, Groupe Chiroptères Pays de la Loire, Bretagne Vivante, FNE Bretagne, Ligue pour la Protection des Oiseaux Bretagne, LPO Pays de la Loire, LPO Normandie.

Les belles découvertes de chauves-souris de l’été

La saison estivale 2021 aura apporté son lot de nouvelles découvertes de colonies de chauves-souris. Nous avions envie de vous les partager avec quelques pépites du cru 2021.

Finistère : suite à plusieurs pénétrations d’Effraies des clochers, la colonie de grands rhinolophes de Saint-Herbot a déserté le gîte. Celle-ci semble avoir été redécouverte à 2 kilomètres dans un bâtiment. Cet été, 365 femelles y ont été observées. Une colonie de 200 grands rhinolophes a également été découverte à Audierne. Ces deux colonies ont été découvertes à la suite d’appels téléphoniques des propriétaires.

A Audierne, la colonie est présente depuis au moins 20 ans (© Stéphane Guérin).

Morbihan : Une première colonie de mise-bas de Noctule commune pour le département a été découverte sur la commune de Saint-Vincent-sur-Oust. L’effectif total est délicat à estimer car plusieurs arbres sont colonisés sur le même site. Le comptage simultané de trois arbres à la mi-juillet a permis de dénombrer 31 individus. L’écoute des cris sociaux des jeunes dans les cavités arboricoles après l’envol crépusculaire des adultes et des premier jeunes volants nous a permis de prouver la mise-bas. Cette découverte est intervenue après qu’un autre arbre ait été identifié trois semaines plus tôt sur la commune voisine de Glénac. La dizaine d’individus comptée fin juin dans cette chandelle de chêne mitraillée par les pics a déménagé rapidement pour un autre site, peut-être celui de Saint-Vincent-sur-Oust !

Trou de pic colonisé par la Noctule commune dans une chandelle de chêne à Glénac (© Thomas Le Campion).


Loire-Atlantique : la plus notable des découvertes est sans conteste celle d’une colonie d’environ 300 femelles de grands rhinolophes. Celle-ci a été trouvée à Herbignac dans le cadre des inventaires liés à l’Atlas de Biodiversité au sein des communes du Parc Naturel Régional de Brière et constitue l’une des 4 plus importantes colonies du département pour l’espèce. La grange dans laquelle se trouve la colonie sera peut-être sous peu achetée par un partenaire public (collectivité locale) ou associatif, affaire à suivre !

Illustration prise le jour de la découverte, seule une partie de la colonie y est visible (© Nicolas Chenaval).

Observateur·trice·s : Sylvestre Boichard, Josselin Boireau, Nicolas Chenaval, Philippe Defernez, Clovis Gaudichon, Thomas Le Campion, Marie Le Lay, Bastien Montagne, Aline Moulin, Stéphane Guérin, Nora Abot.

Mise en ligne du site Loup.bzh

Année après année, la probabilité qu’un loup soit détecté en Bretagne devient plus importante. La récente observation en Vendée, validée par l’Office Français de la Biodiversité, le souligne singulièrement : il n’est déjà plus bien loin. Alors c’est pour quand ? Les naturalistes qui s’intéressent à la question restent prudents. Mais ils s’attendent à ce qu’un loup soit détecté tôt ou tard dans notre région.

Or, on sait l’espèce susceptible d’être mal accueillie par une partie du monde agricole et qu’elle peut être l’objet de peurs reposant sur des représentations fantasmatiques. C’est pourquoi les naturalistes du Groupe Mammalogique Breton et de Bretagne Vivante-SEPNB se sont groupés pour œuvrer à l’établissement des conditions d’une cohabitation positivement vécue. Et c’est afin de fournir à l’ensemble de la population bretonne une information débarrassée des aprioris qu’ils ont créé le Groupe Loup Bretagne. Ce groupe de travail que d’autres associations rejoindront publie ce jour son site Internet, Le loup en Bretagne, destiné à diffuser cette information dans la population bretonne.

L’opinion publique est très largement favorable à la prise en compte de la nature par les responsables politiques. Et cela concerne aussi bien les grands prédateurs que les autres espèces animales. Les sondages le démontrent régulièrement.

Cependant, la politique conduite par l’État vis-à-vis du loup est fortement conditionnée par la puissance des lobbys de l’élevage ovin. Il est d’ailleurs observable que le loup représente une contrainte pour les éleveurs. La responsabilité de l’État vis-à-vis de cette espèce est donc de promouvoir les méthodes et dispositifs permettant réduire la prédation exercée sur les troupeaux.

Pour en savoir plus sur le loup, pour développer votre connaissance de sa progression spatiale, pour être informé de son arrivée en Bretagne dès qu’il y parviendra, rendez-vous sur

Pour une juste évaluation de la réglementation des animaux dits « nuisibles »

Tous les 3 ans, le sort d’une partie des Espèces Susceptibles d’Occasionner des Dégâts (ESOD), dont font partie le renard, le geai des chênes, la belette, la fouine ou le putois, est décidé dans chaque département français.

Les espèces, considérées comme ESOD, peuvent être détruites presque toute l’année, ce qui correspond à plus d’un million d’animaux tués par an. Or, de nombreux dysfonctionnements ont été identifiés dans le processus de classement des ESOD.

SIGNEZ CETTE PÉTITION pour demander au gouvernement un AUDIT OBJECTIF de la réglementation relative aux ESOD et la façon dont celle-ci s’applique sur le terrain.

Cette pétition est soutenue par 49 associations dont : Groupe Mammalogique Breton, LPO-Loire-Atlantique, LPO-Bretagne, Bretagne Vivante, Groupe Naturaliste de Loire-Atlantique et COBEN.

Envoyez vos observations

Toutes les observations de mammifères sont précieuses, même pour les espèces les plus communes. Tout le monde peut envoyer en ligne ses données. Les naturalistes qui le souhaitent peuvent aller plus loin et mener des suivis avec protocoles (). Chaque année, la synthèse des observations est présentée lors de la Journée des Mammifères sauvages de Bretagne.

Envoyez vos observations Les protocoles La journée des mammifères

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Éolien – Les mesures des associations pour limiter une mortalité trop importante de chauves-souris

Photo : Noctule commune morte sous un parc éolien – Conquereuil (44) – 07/08/2018 – Thomas Le Campion

L’État souhaite accélérer le développement de l’éolien. La ­ministre de la transition ­écologique a ­notamment demandé au mois de mai 2021 aux Préfets de régions de ­réaliser une cartographie des zones favorables à ­l’implantation de parcs (voir ­instruction du ­gouvernement du 26 mai 2021).
L’éolien est en effet une des ­réponses à l’enjeu de la ­transition ­énergétique. Il est une ­alternative à l’énergie nucléaire et aux ­centrales thermiques qui sont catastrophiques pour le ­climat, la ­biodiversité et les ­générations futures.
C’est pourquoi les associations de ­protection des chauves-souris du grand ouest de la France sont ­favorables au développement des énergies renouvelables… mais dans un cadre prenant en compte les menaces que les parcs éoliens font peser sur les populations de chauves-­souris. Nos associations se ­mobilisent donc pour faire connaître cette problématique ­méconnue et ­demandent ­instamment à ­l’ensemble des acteurs (État, élus, ­développeurs, exploitants…) une réelle prise en compte de ces ­espèces protégées et menacées par cette industrie.

La mortalité des chauves-­souris due à l’énergie éolienne dans le monde est un fait avéré depuis plus de vingt ans. Les différentes études de ­mortalité réalisées ces dernières années en France et en Europe montrent que celle-ci peut être très importante. Le grand ouest de la France n’est pas épargné. Une synthèse réalisée à partir d’études de suivis de ­mortalité conduits en Loire-Atlantique vient ­récemment de confirmer les craintes des associations de protection de la nature. Ce travail nous a permis de ­lister 11 espèces de chauves-­souris victimes des ­éoliennes pour une ­mortalité estimée d’environ 5 000 ­chiroptères (chiffre sous-­estimé) tués en 10 ans sur ce seul ­département. La ­Noctule ­commune (Nyctalus ­noctula), une ­espèce ­régulièrement victime des pales ­d’éoliennes et ­classée ­vulnérable sur la Liste Rouge des Mammifères menacés de France, pourrait disparaître à court ou moyen terme.Malgré nos alertes répétées, il est déplorable de voir qu’après plus de vingt ans, l’ensemble de la ­filière (État, ­développeurs et ­exploitants) ne prend toujours pas ­suffisamment en compte cette ­problématique. Cette ­destruction ­illégale ­d’espèces ­protégées s’est généralisée et ­institutionnalisée. Les ­nombreuses ­lacunes qui perdurent dans le ­système de planification, ­d’instruction, ­d’exploitation et de contrôle des parcs éoliens ­expliquent cette situation scandaleuse.
À l’aube d’une accélération du développement éolien qui ne ­manquera pas d’amplifier ces ­impacts, nos ­associations, par ailleurs ­favorables au développement des ­énergies ­renouvelables, alertent sur la ­nécessité d’une réelle prise en compte des chiroptères.
La priorité doit être la mise en œuvre de mesures de sobriété ­énergétique ambitieuses. Concernant les éoliennes, nous demandons :
- La mise en place de zones ­d’exclusions imposées à l’éolien ­(massifs forestiers, zones de ­présence de la Noctule commune et sites ­d’importances pour les chiroptères),
- La mise en œuvre de bridages (période d’arrêt des éoliennes) plus contraignants pour limiter les ­impacts sur les populations,
- L’interdiction des modèles ­d’éoliennes à faible garde au sol ­(inférieure à 30 m),
- L’obligation de l’obtention de ­dérogations de destruction d’espèces protégées pour tous les parcs.

Lire l’ensemble du communiqué et du dossier de presse

Signataires : Groupe Mammalogique Breton, Groupe Mammalogique Normand, Groupe Chiroptères Pays de la Loire, Bretagne Vivante, FNE Bretagne, Ligue pour la Protection des Oiseaux Bretagne, LPO Pays de la Loire, LPO Normandie.

Les belles découvertes de chauves-souris de l’été

La saison estivale 2021 aura apporté son lot de nouvelles découvertes de colonies de chauves-souris. Nous avions envie de vous les partager avec quelques pépites du cru 2021.

Finistère : suite à plusieurs pénétrations d’Effraies des clochers, la colonie de grands rhinolophes de Saint-Herbot a déserté le gîte. Celle-ci semble avoir été redécouverte à 2 kilomètres dans un bâtiment. Cet été, 365 femelles y ont été observées. Une colonie de 200 grands rhinolophes a également été découverte à Audierne. Ces deux colonies ont été découvertes à la suite d’appels téléphoniques des propriétaires.

A Audierne, la colonie est présente depuis au moins 20 ans (© Stéphane Guérin).

Morbihan : Une première colonie de mise-bas de Noctule commune pour le département a été découverte sur la commune de Saint-Vincent-sur-Oust. L’effectif total est délicat à estimer car plusieurs arbres sont colonisés sur le même site. Le comptage simultané de trois arbres à la mi-juillet a permis de dénombrer 31 individus. L’écoute des cris sociaux des jeunes dans les cavités arboricoles après l’envol crépusculaire des adultes et des premier jeunes volants nous a permis de prouver la mise-bas. Cette découverte est intervenue après qu’un autre arbre ait été identifié trois semaines plus tôt sur la commune voisine de Glénac. La dizaine d’individus comptée fin juin dans cette chandelle de chêne mitraillée par les pics a déménagé rapidement pour un autre site, peut-être celui de Saint-Vincent-sur-Oust !

Trou de pic colonisé par la Noctule commune dans une chandelle de chêne à Glénac (© Thomas Le Campion).


Loire-Atlantique : la plus notable des découvertes est sans conteste celle d’une colonie d’environ 300 femelles de grands rhinolophes. Celle-ci a été trouvée à Herbignac dans le cadre des inventaires liés à l’Atlas de Biodiversité au sein des communes du Parc Naturel Régional de Brière et constitue l’une des 4 plus importantes colonies du département pour l’espèce. La grange dans laquelle se trouve la colonie sera peut-être sous peu achetée par un partenaire public (collectivité locale) ou associatif, affaire à suivre !

Illustration prise le jour de la découverte, seule une partie de la colonie y est visible (© Nicolas Chenaval).

Observateur·trice·s : Sylvestre Boichard, Josselin Boireau, Nicolas Chenaval, Philippe Defernez, Clovis Gaudichon, Thomas Le Campion, Marie Le Lay, Bastien Montagne, Aline Moulin, Stéphane Guérin, Nora Abot.

Mise en ligne du site Loup.bzh

Année après année, la probabilité qu’un loup soit détecté en Bretagne devient plus importante. La récente observation en Vendée, validée par l’Office Français de la Biodiversité, le souligne singulièrement : il n’est déjà plus bien loin. Alors c’est pour quand ? Les naturalistes qui s’intéressent à la question restent prudents. Mais ils s’attendent à ce qu’un loup soit détecté tôt ou tard dans notre région.

Or, on sait l’espèce susceptible d’être mal accueillie par une partie du monde agricole et qu’elle peut être l’objet de peurs reposant sur des représentations fantasmatiques. C’est pourquoi les naturalistes du Groupe Mammalogique Breton et de Bretagne Vivante-SEPNB se sont groupés pour œuvrer à l’établissement des conditions d’une cohabitation positivement vécue. Et c’est afin de fournir à l’ensemble de la population bretonne une information débarrassée des aprioris qu’ils ont créé le Groupe Loup Bretagne. Ce groupe de travail que d’autres associations rejoindront publie ce jour son site Internet, Le loup en Bretagne, destiné à diffuser cette information dans la population bretonne.

L’opinion publique est très largement favorable à la prise en compte de la nature par les responsables politiques. Et cela concerne aussi bien les grands prédateurs que les autres espèces animales. Les sondages le démontrent régulièrement.

Cependant, la politique conduite par l’État vis-à-vis du loup est fortement conditionnée par la puissance des lobbys de l’élevage ovin. Il est d’ailleurs observable que le loup représente une contrainte pour les éleveurs. La responsabilité de l’État vis-à-vis de cette espèce est donc de promouvoir les méthodes et dispositifs permettant réduire la prédation exercée sur les troupeaux.

Pour en savoir plus sur le loup, pour développer votre connaissance de sa progression spatiale, pour être informé de son arrivée en Bretagne dès qu’il y parviendra, rendez-vous sur

Pour une juste évaluation de la réglementation des animaux dits « nuisibles »

Tous les 3 ans, le sort d’une partie des Espèces Susceptibles d’Occasionner des Dégâts (ESOD), dont font partie le renard, le geai des chênes, la belette, la fouine ou le putois, est décidé dans chaque département français.

Les espèces, considérées comme ESOD, peuvent être détruites presque toute l’année, ce qui correspond à plus d’un million d’animaux tués par an. Or, de nombreux dysfonctionnements ont été identifiés dans le processus de classement des ESOD.

SIGNEZ CETTE PÉTITION pour demander au gouvernement un AUDIT OBJECTIF de la réglementation relative aux ESOD et la façon dont celle-ci s’applique sur le terrain.

Cette pétition est soutenue par 49 associations dont : Groupe Mammalogique Breton, LPO-Loire-Atlantique, LPO-Bretagne, Bretagne Vivante, Groupe Naturaliste de Loire-Atlantique et COBEN.

Le fonds pour les mammifères

Le GMB a mis en place un Fonds pour les Mammifères. L’argent collecté dans le cadre de ce fonds est consacré uniquement à l’acquisition ou à l’aménagement de gîtes pour les espèces, notamment pour les projets où nous ne pouvons pas recevoir d’argent public ou pour les actions urgentes.

Les actions déjà réalisées

Les 4 axes de travail du GMB

Connaitre

La connaissance de l’état des populations des mammifères et leurs mœurs est l’élément indispensable pour pouvoir mettre en place des mesures conservatoires.

Protéger

Pour la conservation des mammifères, le GMB développe en réseau de réserves et apporte son expertise dans les politiques d’aménagement du territoire.

Former

Les actions du GMB s’appuient sur un réseau de bénévoles qui bénéficie de formations gratuites régulières. D’autres opérations sont réalisées à destination des professionnels et étudiants.

Sensibiliser

Pour faire connaître les mammifères sauvages, le GMB crée différents outils de communications et propose régulièrement des événements.