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En 2020, partez sur la piste du Campagnol amphibie!

Deux nouveaux outils viennent d’être édités par le GMB sur le Campagnol amphibie, un Mammifères discret des zones humides :

La Bretagne accueille un part importante des effectifs nationaux de cette espèce protégée qui fréquente les pairies humides. Il est donc important de bien localiser les populations et de sensibiliser les agriculteurs à sa conservation.

Pour les personnes qui découvrent l’espèce n’hésitez pas à venir vous former directement sur le terrain en participant à des prospections collectives organisées par le GMB (voir l’agenda).

Dans le cadre de l’Observatoire des Mammifères de Bretagne le Campagnol amphibie fait l’objet d’un suivi. Les personnes qui souhaitent s’investir dans ces travaux, et qui maîtrisent d’ores et déjà l’identification des indices de présence, sont invitées à participer à notre nouveau protocole de suivi local (voir dernière page du livret). Contact

Enfin, pour toutes celles et ceux qui auront la chance d’identifier le Campagnol amphibie lors de leurs ballades naturalistes, merci de nous faire remonter vos précieuses observations via notre saisie en ligne.



Ces documents ont été réalisés dans le cadre du Contrat Nature Micromammifères et Trame Verte et Bleue en Bretagne (2016-2019)




Aménagements de passages à faune sur routes départementales en 2019

Un programme de hiérarchisation des ouvrages d’arts (ponts) a été initié entre le GMB et le Conseil Départemental de Loire-Atlantique depuis le début d’année. Au total, sur 2019 et 2020, les 800 ponts sur routes départementales vont être classés en fonction de leurs intérêts patrimoniaux Chiroptères d’une part, et d’autre part, en fonction de la dangerosité pour le franchissement des Mammifères semi-aquatiques. Environ 400 ponts ont déjà été expertisés cette année. Ci-dessous, la carte des ouvrages expertisés durant 2019 et 2020.

Deux grands objectifs de ce programme :

  • Classer les enjeux chiroptères sur les ponts et convertir tous ceux qui sont favorables en « refuge pour les chauves-souris » (cf récente actu sur site).
  • Etablir un Plan d’Actions pour mettre en place, à partir de 2020, entre 10 et 20 passages à faune sur les ouvrages les plus dangereux du réseau. Sept aménagements ont déjà été réalisés dès 2019, tous localisés en Brière

Pour vous illustrer quelques aménagements en faveur du franchissement des mammifères semi-aquatiques qui ont été réalisés ces dernières semaines en Brière. Ces passerelles sont en matériau plastique recyclé et doivent avoir une durée de vie importante.

Les illustrations concernent des ponts sur routes départementales, l’un sur la commune de Guérande et l’autre sur la Chapelle des Marais. La fréquentation de ces aménagements sera suivie dans les prochains mois par piège photographique.

Le chat et son impact sur la faune

Le Chat domestique a toujours été sujet à de vives discussions chez les naturalistes, y compris ceux du GMB. Détesté par certains et adoré par d’autres, il ne laisse personne insensible. Ce texte est une adaptation d’un article rédigé par Nadine Nicolas paru dans le MammiBreizh n°34.

Le Chat et l’Homme, une vieille histoire

Mammifère Carnivore de la famille des Félidés, le Chat est l’animal domestique le plus commun, avec plus de 500 millions de représentants. Les chats domestiques actuels descendent tous de la forme africaine et proche-orientale du Chat sauvage, Felis silvestris lybica.

Les débuts du rapprochement entre l’Homme et le Chat se seraient déroulés au Proche-Orient, dès 9 000 à 7 000 avant J.-C., avec la naissance de l’agriculture. C’est sa capacité à réguler les populations de rongeurs qui a fait son succès et lui a permis de s’étendre progressivement en Orient et dans l’ensemble de l’Europe. Sa coexistence avec l’homme ne fût cependant pas toujours paisible, notamment quand, en 1233, une bulle papale désigna les chats noirs comme des serviteurs du Diable. Associés aux cultes infernaux puis accusés de répandre la peste noire, nombre d’entre eux finirent au bûcher et il s’ensuivit plusieurs siècles de méfiance envers les chats. Ils durent leur salut à Louis XIII qui mit un terme à leur destruction systématique. Par la suite, les découvertes médicales sur l’origine et la transmission des maladies exonérèrent le Chat de toute responsabilité quant à la propagation des grandes maladies contagieuses.

Une population en expansion

Aujourd’hui le Chat domestique est l’animal de compagnie préféré des français avec plus de 13,5 millions de représentants officiels (c’est à dire inscrits dans une base de données nationale), auxquels il faut ajouter les chats non référencés et les chats harets (retournés à l’état sauvage). La population de chats domestiques a augmenté de 35 % entre 2006 et 2016. Or, le Chat domestique n’a rien perdu de ses instincts de chasseur…

Une étude à l’échelle nationale pour préciser les impacts


Le Muséum National d’Histoire Naturelle et la SFEPM ont entrepris en 2015 une étude sur la prédation opérée par les chats domestiques. Dans le cadre d’un forum participatif, 4000 personnes ont contribué à engranger des informations sur les pérégrinations de leur chat et leur comportement de prédation. Une analyse de ces données est en cours, mais, déjà, à partir d’un lot de 27 000 données, des informations se dégagent. Les petits mammifères sont les plus touchés (deux tiers des proies), principalement des rongeurs (mulots, campagnols, souris domestique), mais aussi des musaraignes, lapins et muscardins. Viennent ensuite les oiseaux (surtout les moineaux domestiques, merles et rouges-gorges), les reptiles (lézards et orvets).

Des suivis par géolocalisation ont permis de préciser le territoire couvert par le Chat et il est vaste : en ville il couvre environ 1 ha, en zone suburbaine 2,1 ha et en en zone rurale 3,5 ha ! C’est en zone suburbaine que les chats sont les plus dévastateurs, les oiseaux tués au nid représentent 34 % des proies contre 6 % ailleurs.

L’enquête du Muséum n’est pas close, elle continue, si vous souhaitez agir pour la préservation de la petite faune et réguler la chasse de votre petit félin, vous pouvez y participer en contactant le site   http://www.chat-biodiversite.fr.  

Préconisations aux propriétaires de chat

Le bilan provisoire de l’étude confirme que les chats ont un impact fort sur les espèces sauvages, dont certaines sont inscrites sur la liste rouge des espèces menacées de l’UICN.  Par conséquent nous ne pouvons qu’inciter d’une part à y réfléchir à deux fois avant d’adopter un chat et d’autre part à adopter des solutions qui limitent l’impact de votre chat sur la biodiversité. Par exemple :

  • La stérilisation limite le vagabondage, les marquages territoriaux et la reproduction en nature
  • Garder votre chat à l’intérieur la nuit, lors des épisodes froids et/ou au moment de l’envol des jeunes oiseaux
  • Un collier muni de deux clochettes ou d’une collerette colorée permet de mettre en alerte les proies
  • Un accès permanent à une nourriture suffisante (à l’intérieur) limite la prédation
  • La pose de barrières « stop minou » sur les troncs permet d’éviter qu’ils ne grimpent jusqu’aux mangeoires et nids dans les arbres
  • Offrir des occasions de jouer à votre chat limite des activités prédatrices

Dans notre pays ces mesures sont peu répandues, parfois mal acceptées, le comportement chasseur du Chat étant considéré comme naturel, voire un atout pour cette espèce indépendante. Sa liberté est souvent mise en avant : ne doit-elle pas s’arrêter à la survie des autres espèces ?

Pour en savoir plus :

Poster : comment limiter la prédation de votre chat sur la petite faune sauvage : https://www.lpo.fr/images/detresse/chat_poster_a3_a.pdf

https://www.lpo.fr/actualites/comment-limiter-la-predation-de-votre-chat-sur-la-petite-faune-sauvage-dp1

https://www.lpo.fr/images/detresse/causes/fm_predationchatdomestique_2019_web.pdf

Le courrier de la nature n° 315, mars-avril 2019

People Nature Nature 2019, Crowley & al, Hunting behaviour in domestic cats: An exploratory study risk and responsibility among cat owners

Atlas de la Biodoversité Communale ou Intercommunale en cours

Le GMB participe à des inventaires naturalistes sur plusieurs territoires afin de mieux connaître la biodiversité, pour mieux la protéger. Nous invitons les citoyens à nous transmettre leurs observations de mammifères. Toutes les espèces nous intéressent, même les plus communes : renard, hérisson, taupe…

Brest Métropole (29)

Brest Métropole se lance dans un grand inventaire du vivant jusqu’en 2020. Il concerne les communes de Brest, Bohars, Gouesnou, Guilers, Guipavas, Le Relecq-Kerhuon, Plougastel-Daoulas et Plouzané.

En 2019, le GMB a réalisé des études sur les chauves-souris et les mammifères semi-aquatiques.

Vous pouvez nous transmettre vos données en quelques clics depuis le site du GMB ou Faune Bretagne.

Lannion Trégor Communauté (22)

L’Atlas de la Biodiversité mis en place par Lannion Trégor Communauté couvre 57 communes. Le GMB participe à divers travaux : synthèse des connaissances, recherche de colonies de Grand rhinolophe, inventaire du Muscardin, diagnostic de l’activité des chauves-souris à l’échelle du territoire…

Nous vous invitons à soutenir la dynamique locale et à apporter votre contribution ! Vous pouvez nous transmettre vos données depuis le site du GMB ou via un tableur.

Nantes Métropole (44)

De 2018 à 2020, Nantes Métropole met en place un Atlas de la Biodiversité Intercommunale sur les 24 communes de l’agglomération. 

Dans ce cadre, le GMB a été sollicité pour réaliser des compléments d’inventaires acoustiques sur les chauves-souris durant l’année 2019 et sur d’autres Mammifères protégés en 2020.

Vous pouvez nous transmettre vos données en quelques clics depuis le site du GMB.

Parc Naturel Régional de Brière (44)

Le Syndicat Mixte du Parc Naturel Régional de Brière lance un Atlas de la Biodiversité Communale sur l’ensemble de son territoire d’ici 2025. En 2019 et 2020, 8 communes sont concernées : Besné, Crossac, Donges, Montoir-de-Bretagne, Pontchâteau, Prinquiau, Saint-Malo-de-Guersac, Trignac. 

Le GMB a été sollicité pour réaliser des compléments d’inventaires acoustiques sur les chauves-souris en 2019 et 2020.

Vous pouvez nous transmettre vos données en quelques clics depuis le site du GMB.

Parc Naturel Régional du Golfe du Morbihan (56)

Suite à une synthèse de données, le Parc Naturel Régional du Golfe du Morbihan a commandé au GMB des compléments d’inventaires Chiroptères et Campagnol amphibie sur 12 communes du parc impliquées dans un Atlas de la Biodiversité Communal. Une enquête Écureuil et Hérisson est également en cours.

Vous pouvez nous transmettre vos données depuis le site du GMB ou sur le site de l’enquête participative.

 

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En 2020, partez sur la piste du Campagnol amphibie!

Deux nouveaux outils viennent d’être édités par le GMB sur le Campagnol amphibie, un Mammifères discret des zones humides :

La Bretagne accueille un part importante des effectifs nationaux de cette espèce protégée qui fréquente les pairies humides. Il est donc important de bien localiser les populations et de sensibiliser les agriculteurs à sa conservation.

Pour les personnes qui découvrent l’espèce n’hésitez pas à venir vous former directement sur le terrain en participant à des prospections collectives organisées par le GMB (voir l’agenda).

Dans le cadre de l’Observatoire des Mammifères de Bretagne le Campagnol amphibie fait l’objet d’un suivi. Les personnes qui souhaitent s’investir dans ces travaux, et qui maîtrisent d’ores et déjà l’identification des indices de présence, sont invitées à participer à notre nouveau protocole de suivi local (voir dernière page du livret). Contact

Enfin, pour toutes celles et ceux qui auront la chance d’identifier le Campagnol amphibie lors de leurs ballades naturalistes, merci de nous faire remonter vos précieuses observations via notre saisie en ligne.



Ces documents ont été réalisés dans le cadre du Contrat Nature Micromammifères et Trame Verte et Bleue en Bretagne (2016-2019)




Aménagements de passages à faune sur routes départementales en 2019

Un programme de hiérarchisation des ouvrages d’arts (ponts) a été initié entre le GMB et le Conseil Départemental de Loire-Atlantique depuis le début d’année. Au total, sur 2019 et 2020, les 800 ponts sur routes départementales vont être classés en fonction de leurs intérêts patrimoniaux Chiroptères d’une part, et d’autre part, en fonction de la dangerosité pour le franchissement des Mammifères semi-aquatiques. Environ 400 ponts ont déjà été expertisés cette année. Ci-dessous, la carte des ouvrages expertisés durant 2019 et 2020.

Deux grands objectifs de ce programme :

  • Classer les enjeux chiroptères sur les ponts et convertir tous ceux qui sont favorables en « refuge pour les chauves-souris » (cf récente actu sur site).
  • Etablir un Plan d’Actions pour mettre en place, à partir de 2020, entre 10 et 20 passages à faune sur les ouvrages les plus dangereux du réseau. Sept aménagements ont déjà été réalisés dès 2019, tous localisés en Brière

Pour vous illustrer quelques aménagements en faveur du franchissement des mammifères semi-aquatiques qui ont été réalisés ces dernières semaines en Brière. Ces passerelles sont en matériau plastique recyclé et doivent avoir une durée de vie importante.

Les illustrations concernent des ponts sur routes départementales, l’un sur la commune de Guérande et l’autre sur la Chapelle des Marais. La fréquentation de ces aménagements sera suivie dans les prochains mois par piège photographique.

Le chat et son impact sur la faune

Le Chat domestique a toujours été sujet à de vives discussions chez les naturalistes, y compris ceux du GMB. Détesté par certains et adoré par d’autres, il ne laisse personne insensible. Ce texte est une adaptation d’un article rédigé par Nadine Nicolas paru dans le MammiBreizh n°34.

Le Chat et l’Homme, une vieille histoire

Mammifère Carnivore de la famille des Félidés, le Chat est l’animal domestique le plus commun, avec plus de 500 millions de représentants. Les chats domestiques actuels descendent tous de la forme africaine et proche-orientale du Chat sauvage, Felis silvestris lybica.

Les débuts du rapprochement entre l’Homme et le Chat se seraient déroulés au Proche-Orient, dès 9 000 à 7 000 avant J.-C., avec la naissance de l’agriculture. C’est sa capacité à réguler les populations de rongeurs qui a fait son succès et lui a permis de s’étendre progressivement en Orient et dans l’ensemble de l’Europe. Sa coexistence avec l’homme ne fût cependant pas toujours paisible, notamment quand, en 1233, une bulle papale désigna les chats noirs comme des serviteurs du Diable. Associés aux cultes infernaux puis accusés de répandre la peste noire, nombre d’entre eux finirent au bûcher et il s’ensuivit plusieurs siècles de méfiance envers les chats. Ils durent leur salut à Louis XIII qui mit un terme à leur destruction systématique. Par la suite, les découvertes médicales sur l’origine et la transmission des maladies exonérèrent le Chat de toute responsabilité quant à la propagation des grandes maladies contagieuses.

Une population en expansion

Aujourd’hui le Chat domestique est l’animal de compagnie préféré des français avec plus de 13,5 millions de représentants officiels (c’est à dire inscrits dans une base de données nationale), auxquels il faut ajouter les chats non référencés et les chats harets (retournés à l’état sauvage). La population de chats domestiques a augmenté de 35 % entre 2006 et 2016. Or, le Chat domestique n’a rien perdu de ses instincts de chasseur…

Une étude à l’échelle nationale pour préciser les impacts


Le Muséum National d’Histoire Naturelle et la SFEPM ont entrepris en 2015 une étude sur la prédation opérée par les chats domestiques. Dans le cadre d’un forum participatif, 4000 personnes ont contribué à engranger des informations sur les pérégrinations de leur chat et leur comportement de prédation. Une analyse de ces données est en cours, mais, déjà, à partir d’un lot de 27 000 données, des informations se dégagent. Les petits mammifères sont les plus touchés (deux tiers des proies), principalement des rongeurs (mulots, campagnols, souris domestique), mais aussi des musaraignes, lapins et muscardins. Viennent ensuite les oiseaux (surtout les moineaux domestiques, merles et rouges-gorges), les reptiles (lézards et orvets).

Des suivis par géolocalisation ont permis de préciser le territoire couvert par le Chat et il est vaste : en ville il couvre environ 1 ha, en zone suburbaine 2,1 ha et en en zone rurale 3,5 ha ! C’est en zone suburbaine que les chats sont les plus dévastateurs, les oiseaux tués au nid représentent 34 % des proies contre 6 % ailleurs.

L’enquête du Muséum n’est pas close, elle continue, si vous souhaitez agir pour la préservation de la petite faune et réguler la chasse de votre petit félin, vous pouvez y participer en contactant le site   http://www.chat-biodiversite.fr.  

Préconisations aux propriétaires de chat

Le bilan provisoire de l’étude confirme que les chats ont un impact fort sur les espèces sauvages, dont certaines sont inscrites sur la liste rouge des espèces menacées de l’UICN.  Par conséquent nous ne pouvons qu’inciter d’une part à y réfléchir à deux fois avant d’adopter un chat et d’autre part à adopter des solutions qui limitent l’impact de votre chat sur la biodiversité. Par exemple :

  • La stérilisation limite le vagabondage, les marquages territoriaux et la reproduction en nature
  • Garder votre chat à l’intérieur la nuit, lors des épisodes froids et/ou au moment de l’envol des jeunes oiseaux
  • Un collier muni de deux clochettes ou d’une collerette colorée permet de mettre en alerte les proies
  • Un accès permanent à une nourriture suffisante (à l’intérieur) limite la prédation
  • La pose de barrières « stop minou » sur les troncs permet d’éviter qu’ils ne grimpent jusqu’aux mangeoires et nids dans les arbres
  • Offrir des occasions de jouer à votre chat limite des activités prédatrices

Dans notre pays ces mesures sont peu répandues, parfois mal acceptées, le comportement chasseur du Chat étant considéré comme naturel, voire un atout pour cette espèce indépendante. Sa liberté est souvent mise en avant : ne doit-elle pas s’arrêter à la survie des autres espèces ?

Pour en savoir plus :

Poster : comment limiter la prédation de votre chat sur la petite faune sauvage : https://www.lpo.fr/images/detresse/chat_poster_a3_a.pdf

https://www.lpo.fr/actualites/comment-limiter-la-predation-de-votre-chat-sur-la-petite-faune-sauvage-dp1

https://www.lpo.fr/images/detresse/causes/fm_predationchatdomestique_2019_web.pdf

Le courrier de la nature n° 315, mars-avril 2019

People Nature Nature 2019, Crowley & al, Hunting behaviour in domestic cats: An exploratory study risk and responsibility among cat owners

Atlas de la Biodoversité Communale ou Intercommunale en cours

Le GMB participe à des inventaires naturalistes sur plusieurs territoires afin de mieux connaître la biodiversité, pour mieux la protéger. Nous invitons les citoyens à nous transmettre leurs observations de mammifères. Toutes les espèces nous intéressent, même les plus communes : renard, hérisson, taupe…

Brest Métropole (29)

Brest Métropole se lance dans un grand inventaire du vivant jusqu’en 2020. Il concerne les communes de Brest, Bohars, Gouesnou, Guilers, Guipavas, Le Relecq-Kerhuon, Plougastel-Daoulas et Plouzané.

En 2019, le GMB a réalisé des études sur les chauves-souris et les mammifères semi-aquatiques.

Vous pouvez nous transmettre vos données en quelques clics depuis le site du GMB ou Faune Bretagne.

Lannion Trégor Communauté (22)

L’Atlas de la Biodiversité mis en place par Lannion Trégor Communauté couvre 57 communes. Le GMB participe à divers travaux : synthèse des connaissances, recherche de colonies de Grand rhinolophe, inventaire du Muscardin, diagnostic de l’activité des chauves-souris à l’échelle du territoire…

Nous vous invitons à soutenir la dynamique locale et à apporter votre contribution ! Vous pouvez nous transmettre vos données depuis le site du GMB ou via un tableur.

Nantes Métropole (44)

De 2018 à 2020, Nantes Métropole met en place un Atlas de la Biodiversité Intercommunale sur les 24 communes de l’agglomération. 

Dans ce cadre, le GMB a été sollicité pour réaliser des compléments d’inventaires acoustiques sur les chauves-souris durant l’année 2019 et sur d’autres Mammifères protégés en 2020.

Vous pouvez nous transmettre vos données en quelques clics depuis le site du GMB.

Parc Naturel Régional de Brière (44)

Le Syndicat Mixte du Parc Naturel Régional de Brière lance un Atlas de la Biodiversité Communale sur l’ensemble de son territoire d’ici 2025. En 2019 et 2020, 8 communes sont concernées : Besné, Crossac, Donges, Montoir-de-Bretagne, Pontchâteau, Prinquiau, Saint-Malo-de-Guersac, Trignac. 

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Parc Naturel Régional du Golfe du Morbihan (56)

Suite à une synthèse de données, le Parc Naturel Régional du Golfe du Morbihan a commandé au GMB des compléments d’inventaires Chiroptères et Campagnol amphibie sur 12 communes du parc impliquées dans un Atlas de la Biodiversité Communal. Une enquête Écureuil et Hérisson est également en cours.

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