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Mise en ligne du site Loup.bzh

Année après année, la probabilité qu’un loup soit détecté en Bretagne devient plus importante. La récente observation en Vendée, validée par l’Office Français de la Biodiversité, le souligne singulièrement : il n’est déjà plus bien loin. Alors c’est pour quand ? Les naturalistes qui s’intéressent à la question restent prudents. Mais ils s’attendent à ce qu’un loup soit détecté tôt ou tard dans notre région.

Or, on sait l’espèce susceptible d’être mal accueillie par une partie du monde agricole et qu’elle peut être l’objet de peurs reposant sur des représentations fantasmatiques. C’est pourquoi les naturalistes du Groupe Mammalogique Breton et de Bretagne Vivante-SEPNB se sont groupés pour œuvrer à l’établissement des conditions d’une cohabitation positivement vécue. Et c’est afin de fournir à l’ensemble de la population bretonne une information débarrassée des aprioris qu’ils ont créé le Groupe Loup Bretagne. Ce groupe de travail que d’autres associations rejoindront publie ce jour son site Internet, Le loup en Bretagne, destiné à diffuser cette information dans la population bretonne.

L’opinion publique est très largement favorable à la prise en compte de la nature par les responsables politiques. Et cela concerne aussi bien les grands prédateurs que les autres espèces animales. Les sondages le démontrent régulièrement.

Cependant, la politique conduite par l’État vis-à-vis du loup est fortement conditionnée par la puissance des lobbys de l’élevage ovin. Il est d’ailleurs observable que le loup représente une contrainte pour les éleveurs. La responsabilité de l’État vis-à-vis de cette espèce est donc de promouvoir les méthodes et dispositifs permettant réduire la prédation exercée sur les troupeaux.

Pour en savoir plus sur le loup, pour développer votre connaissance de sa progression spatiale, pour être informé de son arrivée en Bretagne dès qu’il y parviendra, rendez-vous sur

Pour une juste évaluation de la réglementation des animaux dits « nuisibles »

Tous les 3 ans, le sort d’une partie des Espèces Susceptibles d’Occasionner des Dégâts (ESOD), dont font partie le renard, le geai des chênes, la belette, la fouine ou le putois, est décidé dans chaque département français.

Les espèces, considérées comme ESOD, peuvent être détruites presque toute l’année, ce qui correspond à plus d’un million d’animaux tués par an. Or, de nombreux dysfonctionnements ont été identifiés dans le processus de classement des ESOD.

SIGNEZ CETTE PÉTITION pour demander au gouvernement un AUDIT OBJECTIF de la réglementation relative aux ESOD et la façon dont celle-ci s’applique sur le terrain.

Cette pétition est soutenue par 49 associations dont : Groupe Mammalogique Breton, LPO-Loire-Atlantique, LPO-Bretagne, Bretagne Vivante, Groupe Naturaliste de Loire-Atlantique et COBEN.

Améliorer les continuités écologiques pour les mammifères à partir des ouvrages d’art existants

Les ruptures écologiques engendrées par les réseaux routiers constituent une menace pour de nombreuses espèces animales dont les Mammifères. Si la construction de nouveau projets routiers, par la mise en place régulière de passages destinés à la faune, prend désormais mieux en compte cet enjeu de fragmentation des habitats d’espèces, les « anciens » réseaux routiers n’ont pas été conçus ainsi. Hormis quelques rares cas liés à des restaurations de continuités dans des ouvrages hydrauliques, il est aujourd’hui très complexe et très couteux de créer de nouveaux passages à faune sous ces routes.

Afin de répondre aux objectifs nécessaires de restauration de la Trame Verte et Bleue et suite à une commande de la DREAL Bretagne, le Groupe Mammalogique Breton a organisé et animé en octobre 2019 une journée technique de terrain destinée à faire émerger des solutions techniques pour améliorer la franchissabilité par la faune de différents ouvrages routiers existants (passages supérieurs et inférieurs). Les exemples concrets et fiches techniques rédigées à l’issue de ces réflexions ont été centralisées dans un document nommé « Améliorer les continuités écologiques pour les mammifères à partir des ouvrages d’art existants ».

Ce document est destiné à l’ensemble des personnes en charge de la Trame Verte et Bleue dans les territoires et à fournir des solutions concrètes aux services routiers des départements et de l’État dans le cadre de programmes de requalifications environnementales.

A télécharger et à diffuser largement !

Nous remercions l’ensemble des partenaires qui ont contribué à l’élaboration de ce guide technique (les services routiers des conseils départementaux des Côtes d’Armor, du Finistère, d’Ille-et-Vilaine et du Morbihan, la Direction Interrégionale des Routes de l’Ouest, le Cerema Ouest et la DREAL Bretagne) en espérant qu’il puisse à l’avenir aider à la mise en œuvre de nombreuses actions concrètes.

Blaireau: pas de période complémentaire de chasse dans le 56 pour l’arrêté 2021-2022

Le Préfet du Morbihan a retiré la période de chasse complémentaire du blaireau de l’arrêté relatif à la campagne de chasse 2021/2022. C’en est donc concrètement fini pour ce département, au moins pour un an, de l’autorisation complémentaire de vénerie sous terre du blaireau, « classiquement » accordée de la mi-mai à la mi-septembre de chaque année. C’est une première pour un département du nord-ouest de la France qui compte un grand nombre d’équipage de déterreurs.

Le GMB se réjouit de cette décision du Préfet du Morbihan et espère qu’elle augure, dans les années à venir, d’autres décisions similaires pour les départements voisins !

A notre manière, nous avons contribué à cette décision en argumentant contre cette période complémentaire en CDCFS et en déposant un courrier à la consultation publique du projet d’arrêté de chasse départemental. Nous avions ainsi donné un avis négatif à ce projet d’arrêté avec trois arguments principaux :

  • les quelques dégâts associés à cette espèce (jamais détaillés en CDCFS) ne permettaient pas de justifier en l’état la nécessité d’une telle période complémentaire,
  • cette période complémentaire est susceptible de porter atteinte à la survie des blaireautins qui ne sont pas tous émancipés le 15 mai et parfois même encore au mois de juillet,
  • enfin, d’une manière plus générale, le GMB est opposé au déterrage car c’est une pratique à l’origine d’une importante souffrance de l’animal que notre société ne peut plus accepter et qui nuit aux blaireaux mais aussi à toute une biocénose associée à l’écosystème de la blaireautière en tant que tel. Bien d’autres animaux, notamment des mammifères, peuvent y cohabiter, de manière plus ou moins fréquente (citons le Lapin de Garenne, le Renard et surtout certaines espèces protégées de chauves-souris comme le Petit rhinolophe ou encore la Loutre d’Europe).

Plus d’infos au lien suivant, où vous pourrez notamment retrouver l’arrêté préfectoral, la synthèse des observations recueillies lors de l’enquête publique ou encore les motifs de décision :

https://www.morbihan.gouv.fr/Publications/Consultations-publiques/Consultations-terminees/Chasse/Arrete-prefectoral-relatif-a-l-exercice-de-la-chasse-et-quota-plan-de-chasse-2021-2022

 

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Année après année, la probabilité qu’un loup soit détecté en Bretagne devient plus importante. La récente observation en Vendée, validée par l’Office Français de la Biodiversité, le souligne singulièrement : il n’est déjà plus bien loin. Alors c’est pour quand ? Les naturalistes qui s’intéressent à la question restent prudents. Mais ils s’attendent à ce qu’un loup soit détecté tôt ou tard dans notre région.

Or, on sait l’espèce susceptible d’être mal accueillie par une partie du monde agricole et qu’elle peut être l’objet de peurs reposant sur des représentations fantasmatiques. C’est pourquoi les naturalistes du Groupe Mammalogique Breton et de Bretagne Vivante-SEPNB se sont groupés pour œuvrer à l’établissement des conditions d’une cohabitation positivement vécue. Et c’est afin de fournir à l’ensemble de la population bretonne une information débarrassée des aprioris qu’ils ont créé le Groupe Loup Bretagne. Ce groupe de travail que d’autres associations rejoindront publie ce jour son site Internet, Le loup en Bretagne, destiné à diffuser cette information dans la population bretonne.

L’opinion publique est très largement favorable à la prise en compte de la nature par les responsables politiques. Et cela concerne aussi bien les grands prédateurs que les autres espèces animales. Les sondages le démontrent régulièrement.

Cependant, la politique conduite par l’État vis-à-vis du loup est fortement conditionnée par la puissance des lobbys de l’élevage ovin. Il est d’ailleurs observable que le loup représente une contrainte pour les éleveurs. La responsabilité de l’État vis-à-vis de cette espèce est donc de promouvoir les méthodes et dispositifs permettant réduire la prédation exercée sur les troupeaux.

Pour en savoir plus sur le loup, pour développer votre connaissance de sa progression spatiale, pour être informé de son arrivée en Bretagne dès qu’il y parviendra, rendez-vous sur

Pour une juste évaluation de la réglementation des animaux dits « nuisibles »

Tous les 3 ans, le sort d’une partie des Espèces Susceptibles d’Occasionner des Dégâts (ESOD), dont font partie le renard, le geai des chênes, la belette, la fouine ou le putois, est décidé dans chaque département français.

Les espèces, considérées comme ESOD, peuvent être détruites presque toute l’année, ce qui correspond à plus d’un million d’animaux tués par an. Or, de nombreux dysfonctionnements ont été identifiés dans le processus de classement des ESOD.

SIGNEZ CETTE PÉTITION pour demander au gouvernement un AUDIT OBJECTIF de la réglementation relative aux ESOD et la façon dont celle-ci s’applique sur le terrain.

Cette pétition est soutenue par 49 associations dont : Groupe Mammalogique Breton, LPO-Loire-Atlantique, LPO-Bretagne, Bretagne Vivante, Groupe Naturaliste de Loire-Atlantique et COBEN.

Améliorer les continuités écologiques pour les mammifères à partir des ouvrages d’art existants

Les ruptures écologiques engendrées par les réseaux routiers constituent une menace pour de nombreuses espèces animales dont les Mammifères. Si la construction de nouveau projets routiers, par la mise en place régulière de passages destinés à la faune, prend désormais mieux en compte cet enjeu de fragmentation des habitats d’espèces, les « anciens » réseaux routiers n’ont pas été conçus ainsi. Hormis quelques rares cas liés à des restaurations de continuités dans des ouvrages hydrauliques, il est aujourd’hui très complexe et très couteux de créer de nouveaux passages à faune sous ces routes.

Afin de répondre aux objectifs nécessaires de restauration de la Trame Verte et Bleue et suite à une commande de la DREAL Bretagne, le Groupe Mammalogique Breton a organisé et animé en octobre 2019 une journée technique de terrain destinée à faire émerger des solutions techniques pour améliorer la franchissabilité par la faune de différents ouvrages routiers existants (passages supérieurs et inférieurs). Les exemples concrets et fiches techniques rédigées à l’issue de ces réflexions ont été centralisées dans un document nommé « Améliorer les continuités écologiques pour les mammifères à partir des ouvrages d’art existants ».

Ce document est destiné à l’ensemble des personnes en charge de la Trame Verte et Bleue dans les territoires et à fournir des solutions concrètes aux services routiers des départements et de l’État dans le cadre de programmes de requalifications environnementales.

A télécharger et à diffuser largement !

Nous remercions l’ensemble des partenaires qui ont contribué à l’élaboration de ce guide technique (les services routiers des conseils départementaux des Côtes d’Armor, du Finistère, d’Ille-et-Vilaine et du Morbihan, la Direction Interrégionale des Routes de l’Ouest, le Cerema Ouest et la DREAL Bretagne) en espérant qu’il puisse à l’avenir aider à la mise en œuvre de nombreuses actions concrètes.

Blaireau: pas de période complémentaire de chasse dans le 56 pour l’arrêté 2021-2022

Le Préfet du Morbihan a retiré la période de chasse complémentaire du blaireau de l’arrêté relatif à la campagne de chasse 2021/2022. C’en est donc concrètement fini pour ce département, au moins pour un an, de l’autorisation complémentaire de vénerie sous terre du blaireau, « classiquement » accordée de la mi-mai à la mi-septembre de chaque année. C’est une première pour un département du nord-ouest de la France qui compte un grand nombre d’équipage de déterreurs.

Le GMB se réjouit de cette décision du Préfet du Morbihan et espère qu’elle augure, dans les années à venir, d’autres décisions similaires pour les départements voisins !

A notre manière, nous avons contribué à cette décision en argumentant contre cette période complémentaire en CDCFS et en déposant un courrier à la consultation publique du projet d’arrêté de chasse départemental. Nous avions ainsi donné un avis négatif à ce projet d’arrêté avec trois arguments principaux :

  • les quelques dégâts associés à cette espèce (jamais détaillés en CDCFS) ne permettaient pas de justifier en l’état la nécessité d’une telle période complémentaire,
  • cette période complémentaire est susceptible de porter atteinte à la survie des blaireautins qui ne sont pas tous émancipés le 15 mai et parfois même encore au mois de juillet,
  • enfin, d’une manière plus générale, le GMB est opposé au déterrage car c’est une pratique à l’origine d’une importante souffrance de l’animal que notre société ne peut plus accepter et qui nuit aux blaireaux mais aussi à toute une biocénose associée à l’écosystème de la blaireautière en tant que tel. Bien d’autres animaux, notamment des mammifères, peuvent y cohabiter, de manière plus ou moins fréquente (citons le Lapin de Garenne, le Renard et surtout certaines espèces protégées de chauves-souris comme le Petit rhinolophe ou encore la Loutre d’Europe).

Plus d’infos au lien suivant, où vous pourrez notamment retrouver l’arrêté préfectoral, la synthèse des observations recueillies lors de l’enquête publique ou encore les motifs de décision :

https://www.morbihan.gouv.fr/Publications/Consultations-publiques/Consultations-terminees/Chasse/Arrete-prefectoral-relatif-a-l-exercice-de-la-chasse-et-quota-plan-de-chasse-2021-2022

 

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