Les dernières actualités

Les naturalistes en lutte se rejoignent dans le bocage de Notre-Dame-des-Landes

Mieux connaître l’état des populations des mammifères et leurs moeurs est le premier outil de la protection et est indispensable pour pouvoir mettre en place des mesures conservatoires.

7 Arrêtés Préfectoraux de Protection de Biotope « Chiroptères » tout frais en Loire-Atlantique

Le GMB a mis en place un réseau de sites protégés pour les mammifères dont 33 Havres de paix pour la loutre. Le GMB est gestionnaire de 10 sites protégés arrêtés préfectoraux de protection de biotope.

Comptez vos colonies de chauves-souris !

Pour atteindre son objectif de protection des mammifères sauvages et de leurs habitats, le GMB a besoin de connaître l’état et l’évolution des populations. Travail qui repose en grande partie sur les bénévoles qui communiquent régulièrement leurs observations.

Sensibiliser

Le travail d’information sur la vulnérabilité des espèces et sur leur biologie est un énorme travail qui est incontournable si on souhaite inverser la régression des espèces qui souffrent parfois d’une incroyable méconnaissance par le public.

 

Le GMB lance une enquête sur le Hérisson et l’Écureuil dans le Parc Naturel Régional du Golfe du Morbihan

Le GMB lance un appel à tous les habitants des communes du parc naturel régional du Golfe du Morbihan. Tout d’abord, il invite les habitants à lui faire part de leurs observations de Hérisson et d’Ecureuil faites lors des 12 derniers mois dans leur jardin (particulier ou collectif) via ce formulaire très rapide à remplir (même les réponses négatives sont intéressantes).

Dès aujourd’hui, chaque observation peut servir à mieux connaître la répartition et l’évolution de ces animaux dont les habitats subissent souvent des dégradations, et donc à mieux les protéger. Ce nouveau projet est co-organisé par le Groupe Mammalogique Breton (Julien Marchais, administrateur et habitant du Parc) et le Parc Naturel Régional du Golfe du Morbihan.

Voir le flyer hérisson

Voir le flyer Ecureuil



Qui a accès aux observations transmises au GMB ?

A quoi servent les données que je transmets au GMB ? Comment sont-elles utilisées et qui y a accès ? Peut-être vous êtes-vous déjà posé ces questions…

Traditionnellement, les naturalistes confient leurs observations (« leurs données ») à une ou des associations pour que celles-ci agissent en faveur de la protection de la Nature, et ces données sont rarement transmises telles quelles à des organismes extérieurs. Or, le contexte concernant l’accessibilité et l’utilisation de ces données évolue très rapidement.

Ainsi, l’Observatoire de l’Environnement en Bretagne est-il chargé par la Région Bretagne et l’État de la mise en place d’une « Plateforme régionale d’échange des données naturalistes ». Ceci découle, d’une part, de l’application d’une directive européenne (INSPIRE) imposant un accès plus large à l’information environnementale pour le public, et d’autre part, d’une volonté régionale de faciliter l’échange des données concernant le patrimoine naturel entre organismes œuvrant dans ce domaine (notamment pour la mise en place de politiques publiques comme par exemple les trames vertes et bleues). Cette future « Plateforme » aura pour objet de donner accès à un ensemble de données concernant la présence des espèces (faune, flore, habitats) à divers utilisateurs (administrations, collectivités, associations, organismes de recherche, bureaux d’études…). Cet accès sera variable selon le type de données et le type d’organisme et pourra être soumis à des conditions d’utilisation.

On distingue deux grands types de données : les données publiques issues d’études et d’inventaires financés ou imposés par les pouvoirs publics, et les données privées, issues de dynamiques collectives ou individuelles indépendantes. Les données centralisées par le GMB et collectées bénévolement relèvent de ces deux catégories. L’accès libre aux données publiques est imposé par la législation. L’évolution du contexte amènera de plus en plus de données privées à être rendues accessibles à des collectivités, à des bureaux d’études, etc. Aussi, dans les mois prochains, il est probable que nous vous demandions si vous nous autorisez ou non la transmission des données privées que vous nous avez confiées.

Bien-sûr, des garde-fous seront mis en place concernant des données sensibles (gîte de reproduction de certaines espèces par exemple) mais aussi la protection de la vie privée. En outre, le GMB, qui participe depuis plusieurs mois à la construction de cette « plateforme » en tant que coordinateur de l’Observatoire des mammifères de Bretagne, est très vigilant à éviter que ces informations ne soient utilisées à l’encontre de la préservation de la Nature.

 

L’antenne costarmoricaine du GMB déménage !

Trop à l’étroit dans nos bureaux collectifs (avec VivArmor Nature, le Groupe d’Etudes Ornithologiques des Côtes d’Armor, et l’Association des Gestionnaires d’Espaces Naturels Bretons) du 10 boulevard de Sévigné à Saint-Brieuc, notre équipe des Côtes d’Armor et du Nord Ille-et-Vilaine, officiera désormais depuis de nouveaux bureaux situés au 18 C, rue du Sabot – 22440 Ploufragan.

Ces nouveaux bureaux, partagés avec le GEOCA et voisins de ceux de VivArmor et de l’AGENB, sont situés dans une pépinière d’entreprise de l’Agglomération de Saint-Brieuc, et sont accessibles en bus depuis la gare, ou en voiture depuis la rocade briochine.

N’hésitez pas à nous rendre visite !

Pour nous trouver, voir ici :

Nous voulons des coquelicots

Le GMB soutient l’Appel des 100 pour l’interdiction de tous les pesticides de synthèse

Les pesticides sont des poisons qui détruisent tout ce qui est vivant. Ils sont dans l’eau de pluie, dans la rosée du matin, dans le nectar des fleurs et l’estomac des abeilles, dans le cordon ombilical des nouveau-nés, dans le nid des oiseaux, dans le lait des mères, dans les pommes et les cerises. Les pesticides sont une tragédie pour la santé. Ils provoquent des cancers, des maladies de Parkinson, des troubles psychomoteurs chez les enfants, des infertilités, des malformations à la naissance. L’exposition aux pesticides est sous-estimée par un système devenu fou, qui a choisi la fuite en avant. Quand un pesticide est interdit, dix autres prennent sa place. Il y en a des milliers.

Nous ne reconnaissons plus notre pays. La nature y est défigurée. Le tiers des oiseaux ont disparu en quinze ans; la moitié des papillons en vingt ans; les abeilles et les pollinisateurs meurent par milliards; les grenouilles et les sauterelles semblent comme évanouies ; les fleurs sauvages deviennent rares. Ce monde qui s’efface est le nôtre et chaque couleur qui succombe, chaque lumière qui s’éteint est une douleur définitive. Rendez-nous nos coquelicots ! Rendez-nous la beauté du monde !
Non, nous ne voulons plus. À aucun prix. Nous exigeons protection.

Nous exigeons de nos gouvernants l’interdiction de tous les pesticides de synthèse en France. Assez de discours, des actes.

L’Appel des coquelicots n’est pas notre propriété, mais celle de toute la société. Chacun d’entre vous doit comprendre qu’il ne s’agit pas d’une pétition, mais d’une obligation à agir ensemble. Signer est le début d’un long chemin au cours duquel nous montrerons ce que peut une société restée vivante, trop longtemps entravée, et empoisonnée. Amis, car vous êtes tous des amis, nous allons relever la tête et redevenir fiers de ce que nous sommes encore : des êtres humains qui préfèrent la vie au désastre en cours.

L’impact mortifère des pesticides sur la biodiversité est tel que le GMB a décidé de soutenir activement cette campagne citoyenne d’une durée de 24 mois.

Pour signer et s’engager.

Carte des rendez-vous mensuels.